Thérapies

La thérapie par la musique commence par comprendre l’enfant, pas par lui imposer un protocole.

Les familles arrivent souvent fatiguées, inquiètes et déjà saturées d’informations. Cette page est là pour montrer, étape par étape, comment l’évaluation d’écoute, les phases thérapeutiques, les temps de repos et les ajustements sont pensés autour de l’enfant et de sa famille.

Therapist guiding a child through a calm pediatric neurodevelopment session.
Notre démarche

Comment travaillons-nous : un parcours d’écoute guidé avec soin, musique et attention clinique.

Les familles ont surtout besoin de savoir ce qui va se passer, pourquoi cela est proposé et comment leur enfant sera accompagné d’une étape à l’autre.

Le travail d’écoute part d’une distinction simple mais essentielle : entendre n’est pas toujours la même chose qu’écouter. Un enfant peut percevoir des sons sans pour autant réussir à les organiser confortablement, à y rester disponible, ni à les utiliser avec aisance pour la communication, la régulation, la posture, l’équilibre, l’attention ou les apprentissages.

La première étape est donc un test d’écoute psychologique réalisé à l’aide d’un audiomètre calibré pour ce type de stimulation auditive. Grâce à un casque utilisant la conduction aérienne et la conduction osseuse, l’équipe observe comment l’enfant semble recevoir le monde extérieur et comment le son peut être enregistré plus intérieurement. Dans la lecture traditionnelle de ce test, la conduction aérienne renvoie à la façon dont l’extérieur est perçu, tandis que la conduction osseuse renseigne davantage la perception interne. L’équipe n’utilise pas cela comme une étiquette, mais comme un élément pour comprendre avec plus de finesse certaines particularités neurologiques, psychologiques, éducatives et physiologiques.

Ces éléments sont ensuite relus avec l’histoire développementale, les préoccupations familiales, la vie scolaire, les thérapies déjà en cours et le contexte médical plus large. À partir de là, un programme thérapeutique individualisé est construit puis discuté en détail avec les parents. Ce programme cherche souvent à reprendre des étapes précoces du développement auditif, car de nombreuses difficultés d’écoute prennent racine dans ces premiers niveaux d’organisation.

Lorsque la thérapie débute, l’enfant écoute via un système électronique dédié des supports sonores préparés avec soin. Cela peut inclure des musiques filtrées et non filtrées, comme Mozart, certains passages de chant grégorien, un travail vocal structuré et, lorsque cela est cliniquement pertinent, des éléments de voix parentale fortement filtrés. Le son est modifié de manière à entraîner l’écoute activement, en alternant l’accent mis sur les hautes et les basses fréquences plutôt qu’en laissant l’enfant dans une simple exposition passive.

Dans cette approche, les hautes fréquences sont reliées davantage à l’activation de la voie auditive, tandis que les basses fréquences agissent plus directement sur l’organisation vestibulaire. En variant de manière irrégulière les temps de détente et d’activation, le travail cherche à soutenir de nouvelles coordinations neuronales tout en renforçant celles qui existent déjà. Les objectifs thérapeutiques peuvent concerner l’écoute, la perception, la concentration, l’organisation motrice, l’expression orale, la conscience de soi, le comportement, l’énergie, l’équilibre végétatif, la récupération, l’utilisation de l’audition résiduelle ou la disponibilité pour l’apprentissage des langues lorsque cette question est pertinente pour l’enfant.

Dans le cadre théorique Tomatis, une partie de la phase passive réduit progressivement les basses fréquences afin de se rapprocher d’un modèle prénatal de l’écoute davantage centré sur les fréquences aiguës de la voix maternelle. Cette étape est parfois décrite comme un « retour sonique ». Elle peut s’accompagner temporairement de réactions émotionnelles ou régressives, qui sont observées avec attention dans le cadre thérapeutique.

Une étape suivante réintroduit progressivement les basses fréquences jusqu’à retrouver tout le spectre sonore. Dans cette tradition clinique, cette transition est parfois décrite comme un « accouchement sonique » et marque la fin de la phase passive. Le travail peut alors devenir plus actif avec lecture au microphone, répétition de mots ou de phrases, chant et, si nécessaire, soutien orthophonique ou exercices de motricité fine.

Un rythme protégé

L’intensité du travail est toujours compensée par du calme, des pauses et de l’observation.

La thérapie d’écoute n’a pas vocation à maintenir l’enfant sous pression en continu. Les phases intensives sont associées à des pauses protégées pour laisser à l’enfant le temps de se poser, à la famille celui de respirer, et à l’équipe celui d’observer si de nouvelles manières d’écouter, de communiquer et de se réguler commencent réellement à apparaître.

Psychological listening test with a child, clinician, and parent in a calm premium pediatric room.
Les phases

Réapprendre l’écoute, étape après étape.

Chaque phase est adaptée aux besoins de l’enfant et à sa manière de répondre. Un premier séjour dure généralement au moins 14 jours, puis les étapes suivantes sont séparées par des temps de repos de 6 à 12 semaines afin que le travail puisse être relu et intégré.

1. Première entrevue, test d’écoute et programme individuel

Le parcours s’ouvre avec la première rencontre, le test d’écoute psychologique, l’anamnèse et la construction d’un programme thérapeutique individualisé. Cette première étape donne à l’équipe et à la famille un point de départ partagé.

2. Première phase d’écoute intensive

Le premier séjour dure généralement au moins 14 jours. Pendant cette phase, l’enfant suit en principe trois séances de 1h30 par jour, soit neuf blocs de 30 minutes, dans un rythme thérapeutique calme et structuré.

3. Temps de repos, nouveau test et deuxième phase

Après un nouveau test d’écoute et une consultation, une période de repos de 6 à 12 semaines est observée. La deuxième phase dure ensuite généralement 4 à 7 jours, toujours sur un rythme de trois séances de 1h30 par jour.

4. Nouvelle pause, troisième phase et relecture

Un nouveau test et une nouvelle consultation guident la suite. Après une nouvelle période de repos de 6 à 12 semaines, une troisième phase d’écoute de 4 à 7 jours peut être proposée, puis relue à son tour avec l’équipe.

5. Sessions supplémentaires selon l’évolution

Des sessions supplémentaires peuvent être proposées selon les progrès personnels, la tolérance de l’enfant, la manière dont les changements s’intègrent et les priorités qui restent les plus importantes pour la famille.

Pour qui ?

Cette approche peut concerner des situations très diverses, mais toujours avec prudence et réalisme.

Le travail d’écoute a été utilisé dans des situations très variées. L’important n’est pas de donner l’impression que tout est possible, mais de vérifier honnêtement si ce parcours convient à cet enfant, à ce moment-là, avec des objectifs réalistes.

Honnêteté clinique

La vraie question n’est pas de savoir si les possibilités paraissent infinies, mais si ce parcours convient réellement à cette personne.

La tradition clinique de l’écoute rapporte des effets positifs dans des profils très variés. Neuravis reste avant tout un institut pédiatrique, mais il est utile de montrer l’étendue des indications historiquement associées à ce travail. Chaque situation demande malgré tout une vraie discussion sur les priorités, les limites et les objectifs réalistes.

1er groupe

Enfants

C’est le groupe central du projet Neuravis. Le parcours d’écoute peut être envisagé lorsque les difficultés touchent le développement, l’organisation sensorielle, la régulation, le langage, les apprentissages, la posture ou la participation au quotidien.

  • Retard du développement touchant le langage, la motricité ou la maturation psychologique
  • Naissance prématurée et conséquences développementales associées
  • Difficultés scolaires et d’apprentissage, y compris lecture, orthographe, dyslexie, dyscalculie, concentration, langage et expression orale
  • Difficultés comportementales ou émotionnelles comme le retrait, l’anxiété, la faible conscience de soi, l’agitation, l’hyperactivité, les troubles de l’attention, l’agressivité, la faible tolérance à la frustration, le manque de motivation ou l’hypersensibilité
  • Troubles vestibulaires touchant l’équilibre, la coordination, l’image corporelle, la motricité globale ou fine et la posture
  • Difficultés d’intégration après adoption, divorce ou traumatisme
  • Syndromes développementaux ou génétiques complexes comme Down, West, Prader-Willi, Angelman et profils apparentés
  • Lésions cérébrales liées à la naissance, à un accident, à une chute ou à un autre événement
  • Intégration des langues étrangères lorsque la question touche aussi l’écoute et l’organisation du langage
  • Troubles du spectre autistique et profils liés à Asperger

2e groupe

Adultes

Dans la tradition clinique plus large de l’écoute, des adultes ont aussi cherché un soutien pour des problématiques auditives, psychosomatiques, vestibulaires, vocales, traumatiques ou de réadaptation. Dans le contexte de Neuravis, ces profils seraient étudiés de manière sélective et ne sont pas présentés comme une offre courante équivalente à la prise en charge pédiatrique.

  • Difficultés de perception auditive et de communication
  • Problèmes psychosomatiques
  • Troubles du sommeil et difficultés de relaxation
  • Douleurs dorsales lorsque des questions de régulation ou de posture sont aussi en jeu
  • Troubles de l’équilibre, par exemple de type Ménière
  • Épuisement ou burn-out avec perte d’énergie
  • Réadaptation après perte auditive soudaine, acouphènes ou accident vasculaire cérébral
  • Troubles de la mémoire
  • Hyperacousie et hypersensibilité plus large
  • Difficultés d’attention et de concentration
  • Travail autour de la voix, de l’intonation et de l’expression
  • Faible estime de soi ou fragilité du sentiment de soi
  • Soutien autour des traumatismes
  • Troubles alimentaires comme anorexie ou boulimie
  • Dépression
  • Symptômes prolongés du COVID
  • Maladies neurodégénératives
  • Troubles du spectre autistique et profils Asperger
  • Soutien post-cancer
  • Apprentissage d’une nouvelle langue

3e groupe

Personnes âgées

Pour les personnes âgées, la littérature clinique plus large autour de l’écoute s’est souvent intéressée à la vitalité, à l’audition résiduelle, à l’équilibre et au soutien des fonctions cognitives supérieures. Là aussi, une discussion réaliste et une sélection prudente restent essentielles.

  • Manque d’énergie et besoin de revitalisation
  • Optimisation et stabilisation de l’audition résiduelle
  • Amélioration de l’équilibre
  • Soutien de la mémoire, des fonctions liées à la démence et des processus mentaux supérieurs
  • Symptômes prolongés du COVID

Positionnement important

Les enfants restent le cœur du projet. Les indications adultes et personnes âgées sont reprises ici parce qu’elles appartiennent à la tradition clinique plus large dont cette approche est issue. En pratique, elles seraient étudiées de manière sélective, orientées vers des partenaires, ou discutées seulement lorsqu’elles entrent réellement dans le périmètre de soin de l’institut.

Parent and child resting together in a calm family-centered care lounge.
Test d’écoute

Tout commence avec un test d’écoute, puis avec une vraie conversation.

Le test d’écoute aide l’équipe à regarder au-delà de la simple audition et à mieux comprendre comment le son est reçu, organisé et utilisé dans la vie quotidienne. Il est toujours relu avec l’histoire de l’enfant, son fonctionnement concret et les préoccupations de la famille.

Finalité clinique

Le but n’est pas de classer l’enfant, mais de comprendre comment son écoute fonctionne au quotidien.

À Neuravis, le test d’écoute sert d’abord à comprendre le profil d’écoute actuel de l’enfant. Il est relu avec l’histoire développementale, l’anamnèse et les difficultés particulières soulevées par la famille. Les tests suivants permettent ensuite de mesurer les progrès et d’adapter le programme à la manière dont l’enfant reçoit et organise le son au fil du temps.

Ce que le test mesure directement

Le test d’écoute recueille plusieurs paramètres qui aident l’équipe à comprendre comment la perception auditive s’organise.

  • Le seuil d’audition par conduction aérienne
  • Le seuil d’audition par conduction osseuse
  • Les erreurs d’écoute en conduction aérienne et osseuse
  • La capacité à distinguer les hauteurs de notes, souvent décrite comme la sélectivité
  • La latéralité auditive

Ce que le test peut éclairer dans la vie quotidienne

Le test est utilisé comme une structure de base pour mieux comprendre la communication et le fonctionnement quotidien.

  • La motricité et l’équilibre
  • Le comportement, comme le retrait, les peurs, la faible conscience de soi, l’agitation, l’agressivité, le mal-être ou le déséquilibre
  • La capacité d’écoute analytique
  • Le traitement du langage
  • Les capacités ou difficultés de concentration
  • La tendance à la fatigue ou à l’excitation
  • La tendance à l’abattement ou au dynamisme

Comment le programme est construit et ajusté

Le programme d’écoute individuel est construit à partir du test, de l’anamnèse et des difficultés particulières de la personne évaluée.

  • Le programme initial est repris avec soin avec la famille avant le début de la thérapie
  • L’entraînement de l’écoute cherche à améliorer les domaines jugés les plus pertinents pour l’enfant
  • Les tests d’écoute suivants servent à observer les progrès dans le temps
  • Le programme est adapté en fonction de l’évolution du profil d’écoute de l’enfant

À quoi ressemble la courbe idéale

Dans le cadre Tomatis, une courbe d’écoute idéale présente plusieurs caractéristiques reconnaissables.

  • Une pente ascendante continue de 6 décibels par octave de 125 à 3000-4000 Hertz
  • Un plateau avant une légère descente à la fin de la courbe
  • Une écoute par conduction aérienne aussi bonne ou meilleure que l’écoute par conduction osseuse
  • Une sélectivité ouverte dans les deux oreilles
  • Une dominance de l’oreille droite

Tomatis, les chanteurs et la courbe dite Caruso

Tomatis a décrit une courbe d’écoute idéale après de nombreuses années de travail auprès de personnes présentant des difficultés de perception auditive. Il considérait cette courbe idéale comme très proche de l’audition des chanteurs et des musiciens, et il fut particulièrement marqué par Enrico Caruso. C’est pourquoi cette courbe idéale est parfois aussi appelée courbe Caruso.

Clinical audiometer used for professional listening assessment in an audiology setting.
EEG recording cap with scalp electrodes used for complementary observation of brain activity.
D’autres thérapies

Quand c’est utile, d’autres thérapies peuvent venir soutenir le travail d’écoute.

La thérapie d’écoute reste la base. D’autres soutiens peuvent être ajoutés lorsqu’ils aident l’enfant à utiliser plus concrètement ses acquis dans la posture, la coordination, la communication, l’organisation visuelle ou la participation au quotidien.

Comment elles se positionnent

Ces outils n’ont de sens que s’ils servent les besoins réels de l’enfant.

Ces thérapies ne sont pas ajoutées pour enrichir artificiellement le programme. Elles sont choisies de manière sélective pour renforcer la posture, la coordination, le rythme, le langage, l’organisation visuelle, la communication, la planification motrice ou la régulation familiale lorsque cela a un véritable sens clinique.

Giger

Les enfants écoutent tout en bougeant sur ce « vélo inversé ». Dans cette tradition clinique, il est utilisé pour stimuler les fonctions préfrontales, l’arc moteur et le cervelet. Le travail vise notamment l’organisation motrice, la coordination, le rythme, le temps, l’espace, l’ordre et parfois la structuration mathématique.

Le cheval mécanique

Ce dispositif est utilisé pour soutenir la posture, le tonus et l’équilibre, et peut aussi aider à réduire certaines douleurs de dos. Dans ce modèle, il est toujours pensé en combinaison avec la stimulation cérébrale auditive plutôt que comme un outil isolé.

Bal-a-vis

Les exercices de Bal-a-vis servent à entraîner simultanément les systèmes de l’équilibre, de l’audition et de la vision. Ils cherchent aussi à soutenir la concentration, la temporalité et la coordination main-œil.

Exercices individuels

Le centre peut ajouter un travail individualisé comme le tableau de lettres pour renforcer lecture et écriture à partir d’une analyse et d’une synthèse fines des sons, le tableau de chiffres pour l’arithmétique et la reconnaissance des nombres, des exercices de motricité orale pour la prononciation et le contrôle musculaire autour de la bouche, ainsi qu’un travail de type ergothérapeutique pour améliorer l’écriture.

Skywalker

Ce dispositif est utilisé pour entraîner la mémoire motrice vers une posture plus droite et une meilleure organisation de la marche.

C-EYE

Le C-EYE stimule le cerveau grâce à des exercices qui passent par le système visuel. Les tâches sont réalisées uniquement avec les yeux, et l’outil peut aussi servir de support de communication pour des personnes non verbales.

Programme supervisé pour un parent

La mère ou le père peut aussi bénéficier d’un parcours guidé autour de la stimulation cérébrale auditive. Dans ce modèle, ce programme s’inscrit dans l’accompagnement familial et cherche à réduire le stress tout en apportant un soutien mental et émotionnel.

Une combinaison supervisée, pas une accumulation d’outils

Chaque enfant n’a pas besoin de tous les soutiens. L’équipe les choisit de manière sélective, explique pourquoi ils sont ajoutés et les relie toujours au profil d’écoute, aux objectifs développementaux et au fonctionnement quotidien de l’enfant.

Visual-auditory coordination tools and communication support used with a child in therapy.
Langues étrangères

Pour certains enfants, l’apprentissage d’une langue passe aussi par la manière dont l’oreille s’y ouvre.

Dans la tradition d’écoute Tomatis, l’apprentissage d’une autre langue ne dépend pas seulement de la mémoire et de l’enseignement, mais aussi de la manière dont l’oreille reçoit les fréquences, le rythme et la mélodie de cette langue. L’idée est simple : avant de parler plus facilement une langue, il faut souvent commencer par mieux l’entendre.

Comment cette idée est comprise

Une nouvelle langue ne s’apprend pas seulement avec l’esprit, elle se reçoit aussi par l’oreille.

Au fil de la croissance, l’oreille s’adapte aux habitudes auditives de la langue maternelle. Dans ce cadre théorique, différentes langues privilégient des bandes de fréquences et des structures temporelles différentes. C’est pourquoi certains enfants ou adultes peuvent sembler d’abord fermés à une nouvelle langue : ils n’apprennent pas seulement un vocabulaire, ils apprennent aussi à entendre autrement.

L’oreille et la langue maternelle

Idéalement, l’oreille devrait rester ouverte à une large gamme de fréquences et capable d’enregistrer des rythmes très variés. Avec le temps, elle s’adapte pourtant à l’organisation sonore de la langue maternelle, ce qui peut rendre d’autres langues moins immédiatement accessibles.

Les gammes de fréquences dans le cadre Tomatis

Cette tradition clinique décrit les langues comme privilégiant des bandes différentes de perception auditive.

  • L’anglais est souvent associé à une plage d’environ 2000 à 12000 Hertz
  • Le français est souvent associé à des bandes autour de 100 à 300 Hertz et de 1000 à 2000 Hertz
  • Beaucoup de langues slaves sont décrites comme utilisant une large bande entre 100 et 12000 Hertz
  • L’allemand est souvent associé à une bande comprise entre 100 et 3000 Hertz

Rythme, latence et expression orale

Au-delà des fréquences, chaque langue est aussi pensée comme ayant son propre rythme et son propre temps de latence pour produire une syllabe et s’entendre. Tomatis avançait également que l’être humain ne peut reproduire oralement que les fréquences qu’il perçoit, d’où l’idée de traiter l’ouverture auditive comme une part de l’apprentissage des langues.

Comment le programme d’écoute est utilisé

Dans ce modèle, le brain activator est utilisé pour aider l’oreille à s’ouvrir à la langue étrangère cible. Des programmes spécialement réglés cherchent à familiariser l’oreille avec de nouvelles fréquences, un nouveau rythme et une nouvelle mélodie, afin de soutenir un apprentissage plus rapide et une expression plus fluide.

Un objectif pratique, pas une promesse de fluidité immédiate

À Neuravis, cette idée serait toujours discutée avec prudence et réalisme. Le travail d’écoute n’est pas présenté comme un raccourci qui remplace l’étude, l’exposition ou l’enseignement. Il peut en revanche être utilisé pour aider l’oreille à devenir plus disponible à la langue cible, surtout lorsque le rythme, la mélodie, la prononciation ou l’ouverture auditive semblent faire partie de la difficulté.

Older child working on listening and foreign-language support with a therapist and parent nearby.

Étape suivante

L’étape la plus utile est simplement de vérifier si ce parcours convient à votre enfant maintenant.

Une première évaluation permet de voir si une thérapie d’écoute par la musique est pertinente, comment elle devrait être rythmée et comment elle peut s’inscrire dans le parcours développemental ou médical plus large de l’enfant, sans ajouter de pression inutile.

Therapies | Neuravis